Bill et Tom ont été séparé parce que leurs parents ont découvert leur relation. Tom a du partir... Jess est la fille du nouveau mari à la mère des jumeaux.(Ce qui a entre les « » est des bouts de la lettre de Tom)Je tiens ta lettre dans ma main froide, la dernière phrase était si longue qu'elle continue à me brûler.
« Tu es tout ce que je suis, tout ce qui coule dans mes veines »
J'ai mal, si mal...
Il fait si froid et si calme, je tais mon nom car maintenant tu ne veux plus l'entendre.
« Ca me tue, nous nous sommes aimés à mort,
Ca me tue car notre rêve est en ruine »
Je t'aime tellement
Tom, même après tant d'année qui en réalité n'est qu'un an et demi, même avec tes lettres qui me mortifiait le c½ur car je le sais, je sais que tu m'aimerais à l'infini.
« J'essaie de rester éveillé pour toi,
On ne s'en sortira pas tous les deux,
Mais tu ne le sais pas »
Pourquoi tu dis cela ?
Je maudis ceux qui nous on fait tant de mal, je maudis ma mère, je maudis
Jack (le père de Jess) qui a tout fait pour que tu partes et que moi je reste.
Jess est toujours là pour moi.
Tous les jours, elle me répète que jamais notre amour sera fini...
' Unendlichkeit
' ...
« Ne me cherche plus,
Crois en toi
Je crois en toi »
Non,
Tom, tu ne peux pas vouloir en finir comme ça.
Pourquoi tu veux couper tout contact ?
Tu crois que tu auras moins mal ?
Non,
Tom...
Je ne peux pas...
Souviens toi du jour où tu m'as dit
« Tu es ma piqûre de bonheur, avec toi, je m'échappe » Tu m'as dis ça leur de notre dernière fois, de notre moment privilégié. Moi je l'ai pris comme un au revoir et toi comme un adieu...
FLASH BACKTom : Je t'aime... =)
Bill : Moi aussi... * les larmes aux yeux * Tu ne peux pas partir...
Tom : Je n'ai pas le choix, j'y suis obligé... Mais tu sais où je suis... Je serais toujours là avec toi... Souviens-toi de cette chambre, 483, dans deux ans jours pour jours, on se reverra ici...
Les deux amants s'embrassent puis le blond se lève, se rhabille et ouvre la porte...
Tom : Adieu
Bill, je t'aime !
Bill : Au revoir...
Pas le temps de finir sa phrase que le dreadeu était déjà parti.
Bill s'effondre en larme et se promet de maudire à jamais ceux qui avaient cassé ce bonheur.
FIN DU FLASH BACKJe suis toujours assis sur mon lit, plus que six moi à tenir sans te voir, sans plus savoir où tu es.
Mais toi te souviens tu, de cette chambre, la 483 ?
Tu veux perdre contact mais viendras-tu quand même ce 01 mars 2008 ?
Cela fait depuis le 01 mars 2006, que je ne t'ai pas vu.
Un an et demi jour pour jour...
T'as calculé ?
Oui c'est aujourd'hui que l'on a 18 ans.
Enfin je vais être libre, pouvoir m'enfuir de cet enfer où tout n'est qu'une illusion.
Je relis encore une fois t'as lettre...
« Nous ne disparaîtrons jamais »
Je ne comprends pas.
Il y a trop de contradiction dans ta lettre.
J'entends du bruit, je dépose soigneusement ta lettre sous mon oreiller, et court dans la salle de bain me passer un coup d'eau pour cacher la vérité...
Jess :
Bilou !
T'es où ?
Narration :
Bill sort de la salle de bain tout parfait. Il fait un faible sourire à la jeune fille et s'avance vers elle pour la serrer dans ses bras.
Une fois le petit câlin finit,
Jess :
Bill, je sais que tu as de la peine, mais tu as 18 ans, aller pour moi sourit !
Bill :
Il m'avait promis de me faire passer un anniversaire inoubliable pour mes 18 ans...
PROMiS...
Jess prend
Bill par la main et ils s'assoient sur le lit.
Jess prend l'oreillé et fait, donc, sans le faire expret, tomber la lettre.
Bill la pousse violement et ramasse cette feuille.
Une larme coule.
Jess le regarde dans les yeux,
Jess :
Bill !
Qu'est ce que je t'ai déjà dit ?!
Ca fait plus de 8 mois qu'il t'a envoyé cette lettre, et toi tu lui en écris une tous les jours et tu n'as jamais de réponse...
Il a vraiment voulu couper les ponds...
Je suis désolé.
Bill :
* énervé
* Tu dis n'importe quoi !
Maintenant laisse moi...
Jess : Non !
Bill baisse la tête.
Il se lève et entraîne la belle brune avec lui hors de sa chambre.
Ils descendent les escaliers.
Cela fait maintenant 2h00, que
Jess et
Bill marchent main dans la main sans but précis et sans parler.
Ils se posent sur un banc.
Une légère brise, un endroit isolé du monde, sans bruit...
Seule une voix se fait entendre au loin, une voix si belle...
« Ich bin nich' ich wenn du nich' bei mir bist
Bin ich allein... »
Bill :
Je l'entends, j'en suis sûre, c'est mon ange...
* en criant
* Tomi, je suis là !!
Komm und rette mich !!
Jess qui a les yeux fermés, les ouvre et regarde attristé
Bill.
Il n'y a aucun bruit, aucune voix...
Ce n'est pas la première fois que
Bill entend des voix...
Bill se lève et crie toujours
« Tomi
» Jess va vers lui et le serres fort.
Jess :
Bill, arrête ! Il n'y a personne...
Je suis désolée, vraiment...
Viens on rentre...
Bill s'effondre et pleure, pleure, c'est tout ce qui c'est faire de toute façon.
Jess le relève et ils rentrent chez eux...
[...]
Enfin arrivés, Jess ouvre la porte et part vers la cuisine, ouvre le placard et prend le nut' pendant que
Bill monte dans sa chambre.
PDV DE JESSEt zut !
Il y en a plus, pff...
Quand j'y pense c'est quoi ces choses qui nous servent de parents ?
Pourquoi ils voient
Tom sous cet angle, comme le
« baiseur
» et l'on viré ?
Ils étaient si heureux ensemble
Bill et
Tom.
Bref je vais jeter ce pot vide qui ne me sert à rien.
O______________________________________
oNon je...
Je rêve, faut vraiment qu'on se barre de cette maison avec
Bill. Comment ils ont pu jeter ça...
Je la prends, passe devant les parents qui sont dans le salon et monte en haut vers la chambre de
Bilou.
FIN DU PDV DE JESSElle frappe mais pas de réponse.
Jess :
Bill !
Bill...
S'il te plait j'ai quelque chose pour toi...
C'est...
C'est...
C'est de
Tom...
La porte s'ouvre d'un coup et
Bill regarde Jess.
Jess :
Tiens !
Puis elle part.
Lui retourne dans sa chambre, s'assoit sur son lit. Il pose l'enveloppe devant lui.
D'un côté, il peut lire son adresse et de l'autre, à la place de l'adresse de l'expéditeur...
« Ich bin nich' ich wenn du nich' bei mir bist
Bin ich allein... »
Il hésite quelque instant puis l'ouvre, il déplie lentement et avec un n½ud dans le ventre la petite feuille jaunit.
Et si
Tom disait qu'il ne voulait vraiment plus le revoir jamais, qu'il était passé à autre chose, qu'il ne l'aimait plus ou que c'était vraiment que pour du sexe... ??
Il se met à lire...
" Mon
Bilou,
Cela fait 8 mois que je ne donne plus de nouvelles...
Comment j'ai pu te faire ça ?
Comment j'ai pu nous faire ça ?
J'aurais dû rester, on aurait dû partir tous les deux...
Mais tout ça reste sur des « aurait dû »
Pourquoi on ne l'a pas fait ?
Ne m'en veux pas...
S'il te plaît, 8 mois sans nouvelles, je sais...
Je pensais avoir moins mal mais non et je n'osais plus te réécrire...
Oh que j'ai lu et relu tes lettres...
« Quand rien ne vas plus je serai un ange,
Rien que pour toi,
Pour toi j'apparaîtrai dans les nuits les plus sombres... »
Comment j'ai pu faire pour ne pas te répondre...
Tu sais en 8 mois rien n'a changé...
Georg et
Gustav, ils nous en veulent pour avoir gâché leur rêve, notre rêve,
Tokio
Hotel... ??
Oh !
Pis je m'en fou, c'est peut-être égoïste mais
JE T'AiME...
Je relis encore et toujours tes lettres...
« Ca brûle au fond de moi,
Sans toi je n'y arrive pas... »
Je pleure, je n'ai que ça à faire de toute façon...
Faut que je te revois, que je sente ton corps près du mien, que je te fasse l'amour, que tu me rendes fou et dépendant, que tu me fasses rire à m'étouffer et enfin que je t'entende me dire
JE T'AiME...
Ca me manque nos concerts, tu te souviens quand on chantait in die nacht, les fans étaient toutes touchées mais c'était rien contrairement à ce que nous on ressentait...
Ce texte nous convenait tellement...
« Combien de temps encore pourrons-nous rester ici tous les deux »
« Soyons ensemble dans la nuit »
Je dois te dire que je ne sais pas si je te réécrirais, je suis désolé d'avance mais c'est tellement dur...
Toi tu as le courage de le faire tous les jours...
Je t'admire...
Vraiment...
Tu sais je ne sais tellement pas comment te montrer, te dire que
JE T'AiME...
Bisous,
Ah !
J'allais oublier...
BON ANNiVERSAiRE mon c½ur !
Tu me manques. Heilig. "
Bill pose la lettre délicatement sur le lit, une larme perle les long de sa joue, mais bizarement pas une larme de tristesse...
Il se dirige vers la fenêtre.
Il s'assoit et regarde au loin.
Il commence à frodonner in die nacht, en pensant à
Lui, rien qu'à
Lui, juste pour qu'il l'entende...